La Gymnastique Artistique Féminine

Les catégories :

  • de 6 à 9 ans : Catégorie POUSSINE
  • de 10 à 14 ans : Catégorie JEUNESSE
  • à partir de 15 ans : Catégorie AINÉE

Dates de reprise saison 2017/2018

Au delà de la performance physique, la maîtrise technique, la souplesse et la grâce sont les qualités de la réussite.

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LES 4 AGRÈS EN GYMNASTIQUE ARTISTIQUE FÉMININE

(dans l'ordre dans lequel les gymnastes passent lors d'une compétition)

Le saut

Le saut est un exercice qui consiste à sauter à l'aide d'un tremplin par dessus une table de saut (depuis 2001, le cheval a été remplacé par une table ou "plate-forme" de saut, plus large et plus «sécurisante»), en effectuant un mouvement acrobatique. Le saut est un agrès qui allie dynamisme et technique. La course d'élan (25m) est très importante. La hauteur de la table de saut varie selon la catégorie de la gymnaste. Pour les catégories imposées en FSCF la hauteur est de :

  • 1m00 pour les poussines
  • 1m10 pour les jeunesses
  • 1m25 pour les aînées


Les étapes du saut :

  • Une course d'élan entre 10 et 25 mètres en général
  • Impulsion sur le tremplin
  • Exercice sur la table de saut
  • Réception stabilisée

Les figures classiques sont le saut par renversement (ou "lune") assorti de vrille ou de salto, le Yurchenko et le Tsukahara (rondade sur le tremplin, suivie d'un flip et d'un salto). Pour la notation, les juges évaluent la complexité du mouvement, la qualité de la réalisation, et le contrôle de l’équilibre à la réception ainsi que tous les petits détails tels que les pointes, les mains, les bras...

Les barres asymétriques

Ce portique est constitué de deux barres rondes (3,90 cm de diamètre), en bois, placées parallèlement mais à des hauteurs différentes (2,40 et 1,60 m), d'une longueur de 2,40 m et d'un écartement de 0,90 à 1,40 m. La gymnaste utilise ces deux barres pour se donner de l'élan et réaliser des figures de voltige parfois très acrobatiques. Les mouvements aux barres asymétriques sont très spectaculaires : «soleils» (grands tours dans le sens inverse des aiguilles d'une montre) et "lunes" (grands tours dans le sens des aiguilles d'une montre) autour de la «grande» barre, lâchers et sorties acrobatiques. Les barres sont le seul agrès de bras de la gymnastique artistique féminine. C'est un agrès physique, car les exercices se déroulent à la force des bras, en suspension ou en appui. Mais la force physique ne suffit pas pour maîtriser les passages d'une barre à l'autre et les lâchers. Les barres sont aussi un agrès où se développent coordination et finesse pour parvenir à exploiter l'élasticité des barres. Réussir un enchaînement aux barres demande de la réflexion pour analyser et comprendre les mouvements, et de la persévérance pour parvenir à les réaliser sans chuter.

La poutre

Cet exercice (plus rarement appelé poutre d'équilibre) consiste à effectuer différentes figures sur une poutre de cinq mètres de long, et dix centimètres de large, placée à un mètre vingt du sol. La durée de l'exercice varie entre une minute dix et une minute et demie. La poutre est l'agrès qui comporte le plus de risques de chute. La gymnaste n'a que dix centimètres de large pour réaliser ses mouvements. L'équilibre est une vertu première pour évoluer à la poutre avec maîtrise, souplesse et grâce. C'est pourquoi la poutre nécessite une grande concentration pendant toute la durée de l'enchaînement. Les sorties et parfois même les entrées à la poutre sont également acrobatiques. Néanmoins, physiquement, la poutre n'est pas l'agrès le plus exigeant. A l'entraînement, les gymnastes peuvent répéter un mouvement cinq à six fois sans être épuisées. C'est la technique qui fait la différence. Il y a très peu d'espace et il est difficile pour la gymnaste d'exprimer ses qualités artistiques et chorégraphiques. Tout est dans la qualité du geste. On peut dire aussi que tout est dans la tête : réussir à la poutre demande du cran, et une certaine confiance en soi.

Le sol

Le praticable est le même que celui des hommes (carré dynamique de 12 m sur 12 m, avec un bord de securité d’un mètre). La gymnaste doit effectuer des séries de mouvements acrobatiques (double salto arrière, pirouettes...) sur une composition musicale. La grâce, le rythme, sous forme d'une quasi-chorégraphie, et la technique doivent se concilier d'une manière plus manifeste que pour les autres agrès. Il peut aussi se pratiquer sur une longueur de tapis mesurant 12 mètres pour certaines compétitions imposées.